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 Poke something with a stick. || Ft. Spencer [Année 3178]

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MessageSujet: Re: Poke something with a stick. || Ft. Spencer [Année 3178]   23.06.18 2:14


Poke something with a stick.
Ft. Le Professeur


Si je n’arrive pas à distinguer le leader, il en est de même pour le Professeur en cet instant où les bruits de sa créature fauchant vraisemblablement les ennemis sont les seuls à ponctuer les quelques secondes de silence. Je reste pourtant attentif et sur mes gardes, le nuage de poussière en arrivant à un moment ou un autre à retomber et n’ayant pas l’intention de stupidement me faire faucher lorsque la visibilité se sera améliorée. Lentement, nous avançons dans la pièce jusqu’à ce que j’aperçoive quelques formes se dessiner. Le Professeur ne tarde d’ailleurs pas à user de notre protection improvisée pour dissiper la masse, les ennemis volant en tout sens à l’exception d’un seul. Celui qui jugea bon de lever son arme en notre direction alors que je n’ai pas même eu besoin d’en faire de même pour le neutraliser. C’est que je commence à comprendre comment fonctionne ce bracelet. Je ne tarde pas à m’approcher davantage une fois l’ennemi en question plaqué contre une fenêtre par les bons soins du Professeur, le leader sans doute, fronçant les sourcils à ses propos. Que peut-il réellement faire de plus maintenant qu'il est coincé par plus fort que lui, ses alliés K.O. à un endroit ou un autre de la pièce? Peut-être a-t-il des pouvoirs particuliers... ou un simple sens du timing. Un timing le poussant à faire usage de cette chose que je n'ai jamais vu dans le flot de poussière planant toujours entre nous, bien trop près pour distinguer l'infime mouvement avant qu'il ne soit trop tard.

Si je me souviens d’une vague sensation de picotement et d’un impact contre le sol, c’est bien tout ce que je suis en mesure de me remémorer lorsque j’essaie d'ouvrir les yeux. Le regard flou, la bouche pâteuse, et la vision peinant à déceler ce qui m'entoure j'arrive néanmoins à distinguer la forme du Professeur. Les lumières ambiantes ne tardent à m'agresser les yeux alors que je sens mes pieds se poser sur le sol, vacillant pour essayer de trouver mon équilibre. Les jambes molles et la tête dans les vapes, je m'efforce de me concentrer sur ses propos ou du moins d'en comprendre l'essentiel. J'ai été drogué et nous sommes sur une autre planète, c'est ce qu'il me semble important d'assimiler. Pour le reste, les lumières me semblent en tout point plus intéressantes que toute paroles qu'il pourrait prononcer. Ce qu'il semble avoir remarqué à en juger par le claquement de doigts tout près de mon oreille. « Je vous suis vous en faites pas. » Du moins, j'essaie de le faire sans laisser le peu de concentration que je peux posséder s'égarer ailleurs, car si la foule en soit est une source pure de distraction, cette dernière ne tarde pas à diverger. Et pas pour le mieux il faut l'avouer. Je semble à peine avoir conscience de la situation lorsque nous entrons dans ce qui a l'apparence d'un club de strip-tease. Les couleurs me font sourire, la musique me donne envie de danser, mais plus encore les corps se trémoussant sur les scènes me donnent envie de bien plus que je ne peux me permettre en cet instant. Est-ce que ça semble suffisant pour me stopper? Malheureusement non.

Mon regard s'attarde plus amplement du Professeur dont je m'approche pour hurler de ma voix d'ivrogne enrouée. « C'est que vous avez de belles fesses en fait. » Je pose mes mains contre son dos puis ses bras pour les caresser et les palper en émettant de petits 'oh' presque impressionnés. « Vous n'êtes vraiment pas mal foutu. Ça ne vous dirait pas qu'on cherche votre contact plus tard? » Et pourquoi lui? Peut-être parce qu'il est l'être le plus à porté sur lequel j'ai été en mesure de poser mon dévolu. Assurément parce que cette chose en moi me pousse à atteindre des sommets de libido encore insoupçonnés. « Pour une fois qu'on peut s'amuser un peu. Allerrrrrrrrr. »
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MessageSujet: Re: Poke something with a stick. || Ft. Spencer [Année 3178]   26.06.18 10:24


Poke something with a stick.
Ft. Spencer O'Donney


C'est que vous avez de belles fesses en fait. - Je fronce les sourcils, sentant ses mains baladeuses commencer une exploration de mon dos et de mes membres, les repoussant distraitement tout en fouillant le club du regard. - Vous n'êtes vraiment pas mal foutu. Ça ne vous dirait pas qu'on cherche votre contact plus tard? - Pardon, quoi? Je me retourne, lui fait face et me penche légèrement pour observer ses pupilles, mon visage assez proche du sien à cause de l'obscurité, trop proche apparemment alors qu'il tente de réduire la distance pour capturer mes lèvres au moment même où je recule. Ses pupilles sont dilatées au possible, il en est déjà à l'avant-dernière étape. - Pour une fois qu'on peut s'amuser un peu. Allerrrrrrrrr. - Si on m'avait dit que ce jour arriverait, j'y aurais cru aussi fort qu'en l'existence de la fée Clochette. Quoi que, mauvais exemple.

Spence, ne... attends... - Je claque sa main trop proche de mon entre-jambe, la douleur ne semblant pas le repousser. - Pas maintenant, Spencer. Tiens, tu sais quoi, tu vas t'amuser un peu. - J'attrape sa main cette fois pour le forcer à me suivre et nous rapproche du fond du club. J'ai repéré une silhouette familière et quelques employés inoccupés. - Bonsoir. Je vous paye le double de ce que vous prenez normalement et vous le tenez occupé pendant quelques minutes. Attachez-le si besoin... - Je tourne la tête vers Spence. - ... dans son état je suis sûr qu'il adorerait ça. - Il s'agit d'une femme, petite humaine plantureuse au maquillage brillant et coloré, son corps dessiné de formes fluorescentes, et d'un mâle, alien à la peau légèrement bleutée et au corps particulièrement parfaitement sculpté, trait caractéristique de cette race. J'utilise mon bracelet sonique pour verser une jolie somme de crédits et tourne les talons.

Je ne vais pas loin, seulement à quelques pas, la banquette voisine, et de là je peux tout à fait le garder à l’œil pendant que les deux employés le tiennent tranquille... Enfin tout est relatif. Pressé par le temps, je ne perd pas une seconde et lorsque mon regard croise celui de mon contact, une pression télékinétique vient s'exercer sur sa gorge, les joues de son visage blanc, aussi blanc que ses cheveux d'ailleurs, tellement creusées qu'on verrait presque l'os. - Je n'ai pas le temps pour tes simagrées habituelles, Zikar. C'est ton jour de paye. - Avec la quantité de faveurs qu'il me doit, ça pourrait être tous les jours mais je suis généreux, et économe, alors la liste se maintient. - J'ai besoin d'un antidote pour une injection de Plasséide D. Etape 4. - Il est bientôt mort, est-ce que ça vaut vraiment la peine? Tu pourrais te faire pas mal d'argent en revendant les morceaux de... - Je resserre la laisse autour de sa gorge. - Il lui reste un peu moins d'une heure, c'est largement suffisant pour que tu trouves ce que je te demande. Et s'il y reste... Je pense que tu es familier avec la Lune de Trador. - Son visage se ferme automatiquement à la simple mention de cet endroit et je relâche la pression pour qu'il puisse utiliser son communicateur.

Mes cœurs battant à tout rompre, je tourne la tête vers Spencer et me dirige vers lui pour laisser Zikar travailler. Il sait que je suis sérieux et il sait que je peux le trouver n'importe où, je sais qu'il ne s'enfuira pas, alors je me laisse tomber sur la banquette où a été installée Spencer et j'attrape le verre posée sur la petite table devant moi. Je ne sais pas à qui il est, je ne sais pas ce qui se trouve dedans mais je le vide d'un trait. Un quelconque cocktail alien, alcoolisé. Très bien. - Ton antidote arrive, ça ne sera pas long.

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MessageSujet: Re: Poke something with a stick. || Ft. Spencer [Année 3178]   20.07.18 16:07


Poke something with a stick.
Ft. Le Professeur


Il est étrange cet état dans lequel je suis plongé. Un peu comme si j'étais conscient sans vraiment l'être de la situation dans laquelle je me trouve, à la fois désespéré de mon propre comportement et totalement enclin à ne pas écouter cette petite voix trop stricte dans ma tête. Cette même petite voix me poussant à explorer un peu trop amplement le Professeur, ce qu'il ne semble malheureusement pas apprécier outre-mesure et me fait afficher une petite moue boudeuse. Je me croirais retombé en enfance, dans cette crise d'adolescence que je n'ai eu qu'à moitié et qui ne s'est pas réellement soldée par une effusion incontrôlable d'hormones comme c'est le cas en ce moment. Comme j'aimerais que ça ne soit pas le cas en ce moment. Et pourtant me voici qui suis mon guide dans ce club hors du commun, le sourire aux lèvres et les yeux brillants devant tout ce que je peux admirer. Je le laisse nous guider vers le fond du club, nous menant devant cette femme me semblant totalement normale d'apparence à l'instar de son voisin que mon regard ne tarde à dévisager avec curiosité. Je me laisse tomber sur la banquette, ce grand sourire niais déformant mon visage n'ayant pas habitude d'une telle démonstration émotive, alors que le Professeur mentionne quelque chose que je n'écoute pas réellement. Je suis bien trop fasciné par le bleuté de cette peau dont la sculpture ne pourrait assurément pas me laisser de marbre, bien davantage que le maquillage excessif de la femme dont je sens les mains se poser sur moi. Mon esprit a encore du mal à faire la tranche entre tout ceci il faut l'admettre, à déterminer s'il s'agit d'un rêve ou de la réalité. Il peine à conserver une quelconque retenue lorsque je vois mon guide sortir de mon champ de vision pour laisser place au visage de celui qui n'est assurément pas humain. L'extraterrestre se hissant sur mes cuisses pour me surplomber, alimentant l’ébullition de mes hormones déjà bien avancée. Qu'est-ce que je fais? Qu'est-ce que je dois faire?

Je le laisse poser les mains contre mon torse, bouger, fermant les yeux en sentant les dents de la femme doucement mordiller mon oreille. Mon bas ventre ne tarde assurément pas à s'échauffer et je soupire presque de contentement face à la chaleur enivrante s'éprenant de mon corps me donnant encore l'impression de planer. C'est grisant, agréable, au points où je me demande presque pourquoi je ne profite pas ainsi plus souvent. Me connaissant il y a sans le moindre doute une raison, mais à l'instant elle ne s'impose pas à mon esprit. Pas davantage que la retenue que je n'ai pas en posant à mon tour mes doigts sur le torse de l'homme pour en dessiner ses muscles bien trop bien sculptés du bout des doigts, entendant la voix du Professeur tout près me faisant ouvrir les yeux. Antidote? Oh, oui, la drogue. « Pourquoi voulez-vous me donner un antidote contre de la drogue? C'est bien là. Je vais bien. D'ici quelques heures tout vas bien et on en parle plus. Allez, ne soyez pas si coincé Professeur. C'est un endroit pour s'amuser non? » Dit celui qui n'y connait absolument rien en drogues extraterrestres, et ne s'en inquiète pas réellement non plus. Au diable l'antidote si ça peut me permettre d'évacuer un peu de pression dans les minutes qui suivent. « Vous devriez relaxer un peu aussi. Ça vous ferait du bien. »
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MessageSujet: Re: Poke something with a stick. || Ft. Spencer [Année 3178]   23.07.18 17:13


Poke something with a stick.
Ft. Spencer O'Donney


Pourquoi voulez-vous me donner un antidote contre de la drogue? C'est bien là. Je vais bien. D'ici quelques heures tout vas bien et on en parle plus. Allez, ne soyez pas si coincé Professeur. C'est un endroit pour s'amuser non? - Je ne lui ai rien dis. Bien sur que je n'ai rien dis, quelle différence est-ce que ça ferait? Cette drogue, distillée et diluée, est un puissant excitant, très prisée pour ses effets absolument divins, mais aussi très dangereuse car une overdose est vite arrivée. Oui, c'est certain, l'ivresse est amusante, et la libération massive d'ocytocine est un véritable miracle, mais le sommeil qui s'en suit... Nombreux sont ceux qui ne s'en relèvent pas. Alors une exposition pure? Véritable arme biologique, à n'en point douté, et peu importe que Spence soit en train de vivre le moment le plus excitant de sa vie, moi je sais que ce n'est que temporaire. Mais le lui dire? Je préfère le laisser dans l'ignorance. Je préfère ne rien lui dire. Je sais parfaitement que demain, une fois soigné et les 15h de sommeil dormies, il aura oublié les détails pour ne se souvenir que de la meilleure nuit de son existence. Pourquoi gâcher ça.

Je lève mon regard sur Zikar qui a bougé son cul blanc de sa banquette et me fait signe qu'il va chercher le produit. Je lis trop la peur dans le fond de son regard muré d'une fausse assurance pour lui attribuer la moindre tentative de fuite, alors j'acquiesce en silence non sans fixer sa nuque alors qu'il s'éloigne, comme un avertissement silencieux. - Vous devriez relaxer un peu aussi. Ça vous ferait du bien. - Alors je soupire, acceptant le mensonge que je décide de lui vendre. Il n'a pas besoin de savoir. Il n'a pas besoin de s'inquiéter. Il culpabilisera le lendemain de tout ce qu'il aura fait mais ne subira pas le poids d'une mort qu'il aura échappé. Je n'ai pas besoin de sa gratitude pour lui sauver la vie car s'il est là c'est uniquement ma faute. - Tu as raison. - Me levant, je me rapproche, approche mon visage du sien, lisant la gourmandise de son regard, et proche de ses lèvres je me détourne pour gagner son oreille. - Je vais nous chercher à boire. - L’appâtant d'une frustration dévorante, je me redresse et offre mes lèvres à l'alien bleuté, l'embrassant avec une passion visible, tel un spectacle brûlant, avant de libérer l'homme pour guider son visage jusqu'à celui de Spencer, lui offrant ce délice.

Une diversion, rien de plus qu'un acte illusoire pour rediriger les pulsions de Spencer vers quelqu'un dont le souvenir ne le hantera pas. Il est hors de question que je cède à ses désirs. Même si je serais capable de lui offrir ce péché sans éprouver de remords ou de sentiments ambivalent par la suite, je sais sans l'ombre d'un doute la culpabilité et la complexité des émotions que son cerveau lui imposerait par la suite. Alors j'exploite l'homme installé sur lui, après tout je l'ai payé pour ça, et je me dirige vers le bar le plus proche pour commander une bouteille du fond de verre que j'ai vidé quelques minutes plus tôt. Une bouteille, quatre verre, une heure de paix avant le sommeil aux milles dangers... Si Zikar n'arrive pas à temps, je répartirais ses morceaux sur trois timeline différentes sans éteindre son brideur nociceptif.

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MessageSujet: Re: Poke something with a stick. || Ft. Spencer [Année 3178]   25.08.18 2:59


Poke something with a stick.
Ft. Le Professeur


Relaxer... Sans doute que je le fais bien plus que nécessaire en cet instant où rien ne me semble réellement se dérouler, perdu entre le songe et le rêve bien plus que la réalité. Je ne vois que les lumières dansantes devant mon regard possédant trop peu de mon focus habituel, bien plus enfumé par cette substance que je sentirais presque se mouvoir en mon corps échauffé de trop. Bien trop au bord de ce précipice que je ne veux pas atteindre, pas ainsi, pas si facilement, pas alors que je n'en ai pas réellement conscience. Pas plus sous les mouvements si vigoureux du bassin de l'homme à la peau bleuté se trouvant sur moi que sous les lèvres du Professeur que je vois dangereusement se rapprocher des miennes après ma petite intervention à son égard. Après lui avoir mentionné comme il devrait se relaxer lui aussi et profiter de l'ambiance là où moi-même je sens cette petite résistance tâchant si difficilement de s'imposer en mon esprit tourmenté. Ses lèvres que j'observe en ouvrant un peu les miennes comme si je m'attendais à enfin pouvoir y goutter, jusqu'à ce que je sente plutôt son souffle chaud contre mon oreille. Frissonnant bien malgré-moi de l'entendre exprimer son action d'aller chercher quelque chose à boire. Frissonnant davantage de finalement voir l'extraterrestre goûter ce plaisir qui m'est interdit si ce n'est par l'entremise de ses lèvres colorées brûlant les miennes de leur emprise après que le Professeur les ait relâchées. Sans doute est-ce pour le mieux. Sans doute ne devrais-je pas ainsi essayer de m'approprier celui que je devrais surveiller et non l'inverse. Celui que j'en viens à oublier alors que l'inconnu redouble d'efforts de ses mouvements de bassin appuyés contre le mien qui peine à ne pas craquer. Si simple, si peu extrapolé, et pourtant si peu consommé que mon corps n'a d'autre choix que celui de se laisser aller à cette sensation trop peu exploitée. Mes mains se glissant dans le dos de l'homme, ma bouche s'appropriant la sienne sans l'ombre d'une retenue et mon bas ventre enflammé qui ne tarde à céder. Aussi peu glorieux soit la chose en cet instant, ce goût de nouveauté visiblement suffisant pour me faire oublier les circonstances.

Soulagé, c'est bien le cas de le dire, je laisse ma tête retomber contre la banquette sur laquelle je suis installé en fermant les yeux, profitant de la sensation de cette drogue me semblant décuplée. L’euphorie, le flottement, le contentement et la tête qui tourne un peu tandis que l'homme embrasse une dernière fois mes lèvres avant que je ne sente la pression de son corps délester le mien. Je suis bien, trop bien, si loin de mes habitudes et ma réalité que je ne doute pas que j'arriverai à m'en rendre malade lorsque je réaliserai réellement ce que j'ai fait si... tristement. Sentant la chaleur à la fois si désagréable et inconfortable se faire plus présente une fois les spasmes du plaisir passés. Je glisse une main contre mon visage en soupirant, pinçant les lèvres en secouant presque inconsciemment la tête. « J'en ai pour longtemps encore? Et... je me souviendrai de quoi demain? » Que je demande finalement en entendant celui que j'espère être le Professeur revenir non loin, les yeux toujours fermés et pas la moindre volonté de les ouvrir pour valider ne venant m'habiter.
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MessageSujet: Re: Poke something with a stick. || Ft. Spencer [Année 3178]   25.08.18 21:56


Poke something with a stick.
Ft. Spencer O'Donney


Demain est un autre jour, mon gars. - Dit la voix rocailleuse avant qu'un voile noir ne soit jeté sur la vision du pauvre Spencer, les yeux bandés, les mouvements restreints sans mal à cause de la drogue qui se joue de son contrôle, et sur la fatigue post-coïtale qui a saisi son corps. Il n'a ni l'occasion ni la capacité de se défendre, forcé de suivre la cadence par deux mains saisissant chacun de ses bras, levé de la banquette et poussé à marcher vers un autre endroit durant de longues minutes, la drogue le rendant incapable de réaliser le temps qui passe ou la distance parcourue.

Et forcément, lorsque je reviens vers la banquette avec mes verres et ma bouteille, que je la trouve vide, mes deux cœurs perdent le rythme et je me rue vers l'alien bleu pour lui demander des explications. - J'ai fais ce que vous m'avez demandé! Je l'ai occupé jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus puis je l'ai laissé respirer un peu. Il était là il n'y a pas deux minutes, il discutait avec un type de la sécurité! - Lequel?! - Aucune idée, je ne le connais pas. - Ce type peux râler tout ce qu'il veut, je l'avais laissé sous sa surveillance et je reviendrais le lui faire payer s'il arrive quoi que ce soit à Spencer.

Lui collant tout mon bordel dans les bras, je balaye la salle du regard une nouvelle fois. J'aurais dû lui laisser mon bracelet, j'aurais dû lui donner quelque chose, n'importe quoi. J'aurais dû anticiper de le perdre de vu. Un gars travaillant dans ce genre d'établissement a la mémoire des visages, c'est une question de survie. Autrement dit, s'il ne le connait pas, c'est qu'il ne travaille pas là et ce type de la sécurité était un imposteur.
Question urgente: où sont-ils? Question secondaire: que lui ont-ils voulu?

Zikar! - L'alien blanc accourt dans ma direction, une petite boite dans la main. - Professeur! Ils l'ont enlevé! Je les ai vu partir en revenant avec votre antidote. - Me saisissant de la boite, que j'ouvre pour découvrir une fiole d'un liquide jaunâtre et une seringue, je saisis l'alien par le col. - Où allaient-ils? Qui?! - Le... Le bras de Cazar, ils remontaient l'avenue vers un petit entrepôt de stockage. - Oh, je sais qui ils sont. Je les ai déjà rencontré par le passé. Des criminels, des voleurs, des escrocs, des tueurs aussi. Ils trempent dans un peu tout et n'importe quoi du moment qu'ils font du profit, mais ils n'investissent leur énergie que dans les choses importantes. Rien de bas niveau. Le vol à la tire dans la rue? Insuffisant. Le kidnapping d'un humain drogué qui est un total inconnu dans ce temps ou ce coin de l'univers? Quel serait l’intérêt? - Montre-moi!

Si en temps normal je suis difficile à lire, à cet instant il n'a pas à forcé pour deviner que je suis capable de tout et n'importe quoi. - C'est pas des gens à qui vous voulez vous frotter... - Dit-il en marchant. - Occupe toi de tes affaires, Zikar. Cet humain est sous ma responsabilité. Si quoi que ce soit lui arrivé, j'appliquerais la sentence. - Et dans ma bouche, ça veut dire beaucoup de choses. L'un de mes visages précédents aurait annihilé la planète dans cette situation.. Elle l'a même déjà fait. Mon visage directement antérieur aurait certainement agit de la même façon que moi: les trouver, les investir, les éliminer par simple justice. À part qu'il aurait été bien plus discret et vicieux dans la procédure.

C'est là. - Assurant la sécurité de la petite boite dans ma poche intérieure, j'ignore Zikar qui s'éloigne, se pensant discret, et j'avise le bâtiment. C'est une simple structure à un angle de rue. Par ici, entrepôt aurait plutôt des airs d'arrière boutique, quoi que celui-ci soit plutôt grand. Je remarque d'ailleurs un symbole dans l'encadrement de la porte métallique. Un arc de cercle barré d'un trait court à quarante-cinq degrés.

Utilisant mon bracelet sonique, je déverrouille la sécurité et la porte coulisse, me laissant entrer. La pièce est éclairée de quelques grosses ampoules qui me révèlent un espace totalement vide, ci ce n'est quelques piliers métalliques et si je ne m'étais pas aidé du bracelet, je n'aurais pas remarqué la différence de densité du sol dans l'angle nord-est, sol que je traverse sans m'y attendre, tombant, ou plutôt chutant, dans un couloir plus sombre en-dessous. - Camouflage holographique... - Peut-être que ce truc est récent, ou peut-être qu'ils n'ont pas pris le temps de s'en occuper, mais une porte ouverte n'est jamais bon signe, et plus loin, autre chose ne me dit rien qui vaille: des cris de douleur.

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MessageSujet: Re: Poke something with a stick. || Ft. Spencer [Année 3178]   26.08.18 12:38


Poke something with a stick.
Ft. Le Professeur


Je me sens plus paisible l'espace d'un instant, malgré la caresse désagréable de ce souvenir étant tout le contraire s'accrochant à mon corps au moindre mouvement. De quoi me faire regretter cette stupidité en temps normal, mais pas à l'instant présent. Je plane, perdu dans les limbes de cette drogue dont l'emprise se resserre comme des mains autour de ma gorge pour me donner cette impression d'avoir manqué d'air à être si las et si peu déterminer à faire quoi que ce soit. Ce qui ne m'a pas empêché de questionner le Professeur pour autant sur la baffe que je vais sentir passer le lendemain, puisque ça peu importe l'état dans lequel je me trouve je sais très bien qu'elle viendra. Du moins, celui que je croyais être le Professeur à défaut de toujours sentir contre moi la présence de l'extraterrestre ayant terminé son travail si on peu le dire ainsi. La voix me répondant fût au final toute autre que celle à laquelle je m'attendais, mais je n'eue pas le temps de m'en formaliser ou même d'y réagir. Je sentis une pression légère contre mon regard, mes yeux peinant à s'ouvrir ne distinguant que la noirceur alors que je me sentis soulevé et forcé de me déplacer. Je me sentis bien entrouvrir les lèvres pour parler, mais une force bien plus forte que ma volonté semblait plus que déterminée à m'écraser et ce n'est qu'une fois en mouvement que je pus pleinement le réaliser. Le corps mou, horriblement fatigué, me poussant à me demandé si le flot des actions de la journée pesait à ce point sur mon corps ou si la drogue était à l'origine de cette lourdeur dont je n'arrivais à m'échapper. Une réflexion semblant prendre de temps à cheminer à mon esprit embrumé que j'eue l'impression de passer d'assis sur la banquette à assis ailleurs en l'espace de quelques secondes malgré le vague souvenir d'avoir marché. Pourtant, je n'entendais plus la lourde musique, les voix ambiante ou tout autre détail me laissant croire être toujours dans le club. Simplement l'écho de voix que je ne reconnais pas alors que j'essaie de combattre ma tête si lourde cherchant à se laisser tomber contre mon torse tandis que je sens des liens se resserrer contre mes chevilles et bras qu'on attache de par et d'autre de mon corps assis sur cette surface froide et inconfortable.

« T'es certain que c'est celle-là? » Un petit ricanement fait écho à mes oreilles tout autant qu'un grand fracas métallique. « Croit-moi. Il a tout les symptômes et il a été au même endroit que tous les autres. Ça va de pair. On m'a dit qu'elle te donne envie de sauter sur tout ce qui bouge et le mec avec qui il est arrivé semblait savoir à l'abandonner aux employés. Puis tu sens bien qu'il n'empeste pas l'alcool. » Un reniflement sonore précède les doigts agrippant fortement mon bras gauche, comme si j'avais la force de bouger. « Ouais... Aller dépêche-toi d'installer la machine qu'on puisse extraire cette saleté. » « Lâch... ez... » J'essaie, oh comme j'essaie de leur intimer de me lâcher, mais le simple fait de parler me semble être une montagne insurmontable que je n'arrive à gravir. Ce qui ne m'empêcha pas de hurler si fortement que ma gorge en vint à brûler en sentant une multitude d'aiguilles s'incruster dans la chaire de ma peau sans l'once d'une délicatesse, la pression me donnant cette impression qu'on tentait de sectionner mon bras en deux. « T'en fait pas, bientôt tu ne sentiras plus rien du tout. » Je sens une aiguille me semblant largement plus grosse que les autres s'enfoncer dans mon bras droit, de quoi me soutirer un nouveau cri, mais ce ne fût pas ce qui me fit comprendre qu'hurler je n'avais pas fini de le faire. Et ce malgré mon habituelle retenue assurément renforcée de mon entrainement, la drogue n'aidant en rien mon filtre et ma rigidité naturelle semblant d'être évadés au même endroit. Ce fût l'activation de cette machine infernale qui me le fit comprendre. Non pas seulement en raison de ce dégoûtant bruit de succion, mais plutôt le fait que la succion s'appliquait fortement d'un côté pour se transformer en pression démesurée de l'autre. Comme si on me vidait pour me remplir, le processus me soutirant des grondements et tremblements que je n'arrivais à contenir, mais pour combien de temps?

Le jour où je vais mettre la mains sur ce connard qui m'a drogué... Enfin, si j'arrive à m'en sortir encore miraculeusement cette fois. Peinant déjà à rester éveillé malgré la douleur, mes manifestations sonores n'aidant en rien à conserver le peu d'énergie qu'il me reste... Une part de moi s'attend forcément au pire.
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MessageSujet: Re: Poke something with a stick. || Ft. Spencer [Année 3178]   29.08.18 11:34


Poke something with a stick.
Ft. Spencer O'Donney


Je me précipite dans le couloir sombre, me fichant bien d'être discret ou non. Dans une vie précédente, j'aurais pu traverser cette distance sans le moindre son, et leur tomber dessus comme l'ombre de la mort, mais plus maintenant. Maintenant, tout ce que je fais, c'est ouvrir de petites failles, et lorsque j'atteins enfin la salle au bout du tunnel, mon teint est absolument livide. Pourtant, je ne suis pas blessé. Je me sens bien, même si j'ai peut-être un peu froid. Quoi qu'il en soit mes réflexes sont intacts, ma colère puissante et mon regard assez noir pour les faire reculer de deux pas lorsque je débarque. Tous.

C'est une immense salle de ciment et de métal, les murs bardés de cellules de verre dans lesquelles sont enfermés des gens, une ou un par cellule, seulement vêtus d'un short et d'un débardeur, les bras et les jambes recouverts de larges ecchymoses. J'y découvre une trentaine de personnes, certains des scientifiques, d'autres des hommes de mains. Et au centre de la salle, pieds et poings liés à une table en métal, débarrassé de tout ses vêtements au-dessus de la taille, Spencer est allongé. Une machine visiblement archaïque est reliée à lui, une plaque pourvue d'une quinzaine d'aiguilles d'un côté, une énorme de l'autre, le tout relié par des tuyaux qui brassent son sang. Avez-vous déjà vu comment fonctionne une dialyse? Imaginez maintenant que la machine en question sort d'un film d'horreur bien gore... Et bien c'est pire.

Vous allez le libérer de cette machine. - Le ton de ma voix est aussi calme qu'avant une tempête. - Maintenant, avant que je ne me fâche. - Trop tard pour ça, mais je suis trop vieux pour perdre mon sang-froid. - Oh, Professeur... Vous ne donnez pas les ordres, ici. - Me répond un type à côté de la machine, le ton un peu trop sûr de lui à mon gout. De taille moyenne, de corpulence tout aussi moyenne, c'est un être humain d'une cinquantaine d'années aux cheveux aussi brun que ses yeux. Seul son costume, totalement noir et visiblement de qualité, dénote de son visage semblant un peu plus fatigué et son corps délaissé. - Si vous pensez ça, c'est que vous n'avez pas rencontré beaucoup de Seigneur du Temps dans votre vie. - Lancé-je alors qu'une créature du void s'extirpe du tunnel sombre dans mon dos. - Je ne sais pas comment vous me connaissez, ni ce qui se passe ici, mais ça s'arrête maintenant. - Tendant le bras vers la machine alors qu'un nouveau chien du néant me rejoint, mon bracelet sonique neutralise l'appareil et son action sur Spencer cesse immédiatement.

Un autre chien me rejoint. - Vous ne stoppez rien, Professeur. Rien de plus. - Peu importe. - Je sors de ma poche la petite boite, en extirpe flacon et seringue que je remplis de l'antidote, et sans bouger de ma position, j'envoie la seringue se planter dans la cuisse de Spencer par télékinésie, lui injectant la cure qui devrait faire un effet rapide et lui rendre son énergie, en tout cas assez pour pouvoir se déplacer. Pour ce qui est de se battre, j'en doute, mais il pourra au moins fuir. Oh, et un nouveau chien rejoins la meute, et à chaque animal qui grossit la masse, les mafieux se décomposent sur place. - Nous vous surveillons, Professeur. Ne l'oubliez pas. - Surveillez ça! - En tout et pour tout, j'ai autour de moi une quinzaine de créature du néant, et chacune d'entre-elle, d'un même bond, passe à l'offensive.

Je n'ai pas le temps de stopper l'homme au costume de se téléporter, mais je ne suis pas là pour ça. Je préfère me précipiter vers Spencer pour le libérer de ses liens, et retirer la seringue de sa jambe, accessoirement. - Spence? Tu m'entends? Je t'interdis de crever, c'est clair?! Si tu me restes sur les bras, je te jure que je retourne sur Terre dire à tes collègues comment t'as passé ta dernière nuit, avec tous les détails qui tachent! - Oui, j'ai vu l’auréole sombre sur son pantalon, là où l'oeuvre de l'alien bleu a été peinte. Qu'est-ce qu'il faut pas faire, je vous jure...

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MessageSujet: Re: Poke something with a stick. || Ft. Spencer [Année 3178]   11.09.18 2:25


Poke something with a stick.
Ft. Le Professeur


Ma tête chancèle d'un côté puis de l'autre, mes yeux tâchant de s'ouvrir alors que tout mon corps se crispe à chaque nouvelle succion puis pression de cette machine infernale à laquelle je suis visiblement relié. Je peine à voir ce qui occasionne tant de douleur sans pour autant être totalement ignorant du processus en cours de réalisation, puisque même si un peu dans les vapes je le suis ça ne fait pas de moi un légume pour autant. Simplement un homme dont le niveau d'énergie est tout aussi efficace que celui d'une pomme de terre, c'est-à-dire suffisant pour allumer une ampoule, mais pas pour bouger. Évidemment, cette drogue devait être une source de trafique sur cette planète afin d'assurer une parfaite finalité à cette soirée déjà bien tracassante. Et tout ça lors de mon premier voyage officiel à bord du Tardis, il y a de quoi s'inquiéter pour les années à venir. Du moins, si j'arrive à les voir passer. Chose qui s'avère plutôt difficile à déterminer au vue de la situation actuelle dans laquelle je suis coincé et ne peux me soutirer par mes propres moyens, ce qui a un don pour m'agresser au plus au point. Je ne suis pas de ceux qui se laissent si aisément soumettre et dominer, mais il a suffit d'un seul extraterrestre et une seconde de distraction de trop pour que je me fasse toucher comme un vulgaire débutant. C'est enrageant et si je n'arrive à m'en sortir je vais me maudire jusque dans les tréfonds de ma tombe. Du moins, je l'ai pensé jusqu'à entendre cette voix familière, avec un énorme soulagement je dois l'admettre, raisonner dans cet endroit où je suis prisonnier. Un soulagement ne s'accentuant que davantage lorsque je sens enfin cette horrible machine cessé son petit manège malmenant mon corps, ce dernier me semblant s'écrouler sous une fatigue prenant alors que tous mes muscles se relâchent d'un coup.

Les yeux fermés, la respiration lente, je n'entends plus vraiment ce qui se dit ou se passe. J'ai plutôt envie de sombrer, de glisser, de dormir et ne plus m'éveiller avant plusieurs heures. Je me sens complètement vidé de la moindre once d'énergie au point de n'en sentir que très légèrement ce pincement contre ma cuisse, ne tardant toutefois à ouvrir les yeux à peine quelques secondes plus tard. Comme si on venait de m'injecter une dose d'adrénaline dans le cœur me permettant de lentement reprendre conscience de la réalité, mais surtout de la douleur toujours si cuisante contre mes bras. Je soulève d'ailleurs difficilement la tête pour enfin observer l'instrument qui y est plus que bien enfoncé en crispant les dents à la simple idée de devoir retirer le tout. « Bon... sang... » C'est bien tout ce que j'arrive à articuler sur le coup avant de voir le visage du Professeur se dessiner à mon regard. Retenant une envie profonde de lever les yeux au ciel à ses propos, ce qui est bon signe j'ose le croire. « Ne tomber pas si bas... » Je soupire en posant mes yeux sur mes bras. « Ça ira... mais... retirez ces trucs... » Dis-je sans oser les bouger malgré le fait qu'il m'ait détaché, me demandant surtout la quantité de sang qui s'écoulera de cette multitude de trous occasionnés et ce que la chose engendrera. « Il faudrait... faire des garrots avant... Histoire que je ne me vide pas partout. Ailleurs que dans mon pantalon. » Il faut bien essayer de détendre un peu l'atmosphère, quoique des blagues douteuses hors de mes lèvres ne sont pas forcément un signe que je me porte à merveille. « Et Professeur... merci d'être venu... »
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MessageSujet: Re: Poke something with a stick. || Ft. Spencer [Année 3178]   13.09.18 9:46


Poke something with a stick.
Ft. Spencer O'Donney


Les mafieux sont en déroute. Mes créatures n'en font qu'une bouchée et ceux qui ne sont pas à terre, morts ou gémissant, tentent de fuir par le tunnel par lequel je suis arrivé. Peut-être certains seront-ils chanceux, peut-être pas, honnêtement, je ne pourrais pas en avoir moins rien à faire. - Ne tomber pas si bas... - Je fais ce que je veux. - Lâché-je en observant de plus prêt l'installation. - Ça ira... mais... retirez ces trucs... - Way ahead of you... - Le tout est de savoir comment, et surtout si tout enlever d'un coup peut-être dangereux. - Il faudrait... faire des garrots avant... Histoire que je ne me vide pas partout. Ailleurs que dans mon pantalon. - Je lève les yeux vers lui, un sourcil arqué. - Et Professeur... merci d'être venu... - On verra ça plus tard.

Je lève le nez et me concentre sur les cellules de verre, levant finalement mon bras vers elle et les déverrouillant avec mon bracelet sonique. Rapidement, tout proportions gardées, les prisonniers épuisés s'en évadent. - Est-ce que l'un de vous sait comment retirer ces trucs?! Est-ce qu'il y a un risque? - Je remarque rapidement l'hésitation d'une jeune femme et la vois revenir sur ses pas, choisissant de reporter sa fuite pour venir nous aider. - Ils injectent un coagulant et un agent cicatrisant pour éviter de perdre la moindre goutte. - Dit-elle en approchant. Son regard court sur le corps épuisé de Spencer avant qu'elle n'appuie sur quelques boutons. - Je suis là depuis assez longtemps pour les avoir vu faire des dizaines de fois... Merci, qui que vous soyez. Je ne pensais plus respirer l'air libre.

Elle appuie sur un dernier bouton, et les attaches métalliques se déverrouillent alors que les aiguillons se retirent du bras de Spencer d'un coup sec. De la même façon, les deux tuyaux de son autre bras se détachent, laissant voir deux plaies béantes, et la femme me tend un bandage. - Vous devriez protéger ça. Ce sera vite guéri, mais il faut éviter l’infection. - Me saisissant des bandes, je m’attelle à les enrouler autour du bras de Spencer et lorsque je tourne la tête à nouveau, la jeune femme a disparu, probablement partie rejoindre sa liberté. Comment la blâmer. - Ok, bouge pas. Laisse le temps à l'antidote de faire son boulot, ça devrait encore prendre quelques minutes puis tu pourras marcher. - Pas sans mon assistance, mais il pourra marcher.

J'achève le bandage, deux tâches rouges s'étant déjà formées, et passe une main dans mes cheveux une fois terminé. - Bonne chose que ta mémoire sera totalement larguée à ton réveil...

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MessageSujet: Re: Poke something with a stick. || Ft. Spencer [Année 3178]   18.09.18 2:38


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Tâchant de ne pas observer la source de ma douleur, je pose la tête contre la surface sur laquelle je suis couché et m'efforce de respirer et reprendre le peu de contenance que j'arriverai à avoir compte tenu de la situation. Mon pauvre corps malmené tenant peut-être simplement le coup parce qu'il est, en temps normal, dans un bon état ou du moins j'ose l'espérer au vu de tout ce qu'il a subit récemment. Entre cette mort frôlée de peu et ce cycle faisant je ne sais quoi avec mon sang avant de me le réinjecter dans le corps, il y a de quoi s'inquiéter. Je me demande même si l'intérieur de cette machine ne serait pas porteur de je ne sais quel virus que mon pauvre organisme humanoïde ne sera pas en mesure de supporter, de tout pour me rassurer davantage moi qui ne suis pas d'un ordinaire nerveux. C'est bien tout le contraire, emploi oblige. Si un rien devait me rendre nerveux je perdrais toutes notions de tirs que j'ai si durement accumulé au fil des années, bien davantage porté par l'adrénaline que le combat engendre que par la peur pouvant me serrer le cœur à l'occasion. Raison pour laquelle je n'arrive qu'à blâmer cette drogue sans doute en rien entièrement drainée hors de mon organisme pour tout ce que je peux ressentir en cet instant précis, cette crainte que tout ceci ne se terminera pas pour le mieux malgré la présence du Professeur qui fort heureusement est en meilleur état que moi. Professeur que j'écoute demander de l'aide aux autres prisonniers que j'avais à peine remarqué, sans doute trop occupé à hurler à m'en exploser les cordes vocales ce qui est une excuse acceptable. Aide qu'il reçoit d'une jeune femme que je suppose être celle à appuyer sur les bouton relâchant finalement la pression contre mes bras. Je ferme les yeux, soupire, puis respire enfin tandis que mon compagnon de voyage s'occupe des plaies que je ne veux pas même observer. Je crois avoir plus qu'amplement eut mon lot pour la journée. « Totalement? À partir de quel point est-ce que totalement exactement? » Non pas que je souhaites me rappeler des moindres détails de cette soirée, mais je crois que je préfère à un grand trou noir et cette impression d'avoir perdu quelques heures de ma vie dont il ne me donnera peut-être jamais le détail. Il en serait bien capable.

Sentant mon corps reprendre du mieux, je m'applique à me redresser pour arriver à me lever non sans son aide pour l'un comme pour l'autre. Je n'ai pas suffisamment d’orgueil pour prétendre arriver à rentrer au Tardis sans un minimum d'appui. Attrapant un chandail bien trop grand au passage, je l'enfile avant de me laisser guider jusqu'à ce que je n'aurais jamais cru autant vouloir retrouver, le Tardis. Ce n'est qu'une fois à bord, assis et épuisé, que j'ose parler de nouveau. « Ce ne fût pas des plus glorieux pour un premier voyage. Espérons que je saurai mieux vous épauler la prochaine fois. » La prochaine fois... Je sais bien qu'elle arrivera alors il vaut mieux me faire tout de suite à l'idée, qu'il ne croit pas que je me laisserai découragé si rapidement d'être son ombre et garder un œil sur lui. C'est mon boulot après tout, pour le meilleur et pour le pire.
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MessageSujet: Re: Poke something with a stick. || Ft. Spencer [Année 3178]   18.09.18 13:42


Poke something with a stick.
Ft. Spencer O'Donney


Totalement? À partir de quel point est-ce que totalement exactement? - ... Totalement en partie? Cette conversation, déjà, c'est certain. Probablement tout ce qui s'est passé ici. Pour le reste, je ne peux pas être sûr, il n'y a pas de statistiques exactes. On verra bien demain. Je promet de te raconter tout ce dont tu as besoin de savoir. - Il y a des choses qu'il voudra ne pas oublier, d'autre qu'il préférera ignorer et qu'il aime ça ou non, je suis parfaitement capable de dissocier l'un de l'autre. - Cesse de t'inquiéter et repose-toi un peu.

Et ce peu suffit, de toute façon il ne compte pas rester là indéfiniment malgré la sécurité que j'ai imposé et je le vois se redresser sans rien dire, forcé de l'aider faute de l'obliger à se rallonger. Son bras passe sur mes épaules le mien dans son dos, je l'assiste du mieux que je peux pour éviter qu'il ne mette trop de son propre poids sur ses jambes flageolantes, mais heureusement que ce nouveau corps est fort.
Des nombreuses créatures du Void que j'ai conjuré, je n'en garde que deux, renvoyant les autres dans leur habitat nature, et je leur ordonne d'ouvrir le chemin pour éviter le moindre obstacle. Nous n'avons pas le temps de visiter.

Le chemin jusqu'au Tardis prend son temps, peut-être une vingtaine de minutes, avant que je ne le laisse tomber sur le canapé de la salle de contrôle, renvoyant les deux derniers animaux dans le néant, et aussitôt la port refermée, je nous fais décoller.
Ce ne fût pas des plus glorieux pour un premier voyage. Espérons que je saurai mieux vous épauler la prochaine fois. - Ne soit pas ridicule, pour un premier voyage, tu as été parfait. Tu m'as aidé à sauver les otages d'un coup d'état alien, et par extension tu m'as aidé à sauver toute une civilisation. Tu as expérimenté une puissante drogue sans mourir, ton premier kidnapping sans mourir et ton premier rapport inter-racial sans mourir non plus. - Je lève le nez de ma console, réalisant ce que je viens de dire, et pose mon regard sur lui. - Enfin, plein de choses que tu auras oublié demain. Tu te souviendras de la bataille sur Ténétria, c'est déjà bien. Non?

Mieux vaut le concentrer sur les faits militaires accomplis, et je n'ai pas menti, il a été parfait. - Oh, si tu veux t'enregistrer pour ton toi amnésique tu peux... - Mais avant que je ne finisse ma phrase, je remarque ses paupières baissées et sa bouche entrouverte. Piqué d'une vague d'inquiétude, je me saisi d'un scanner sous la console et me précipite vers lui, analysant son corps et utilisant la petite seringue intégrée pour prélever une goutte de sang et en tester la composition. Le soupir que j'expulse exprime mon soulagement lorsque j'apprend qu'il va bien. Entre la dialyse douteuse et l'antidote, son système a été purgé de la drogue qui l'aurait plongé dans un coma éternel en s'étant endormis.

Glissant mes doigts dans mes cheveux en fermant les yeux un instant, sentant la pression retomber, je tourne finalement la tête vers la console. En un autre temps, je lui aurais demandé d'ouvrir une porte vers la chambre d'invité... Pas là.
Posant le scanner sur la table basse, je pousse Spencer pour l'allonger sur le sofa et replis ses jambes pour ne pas qu'elles dépassent avant d'attraper une couverture et le couvrir. Il fait vite froid dans un vaisseau de cette taille.

Prochaine étape? Pas la Terre, pas encore. Ce serait la suivante. Pour cette fois, je laisse tomber l'aventure et le frisson. Je choisi une destination touristique où je sais que rien de mal ni de dangereux ne se passera. Je choisi de l'emmener visiter Lyca IV, le monde des vents, de façon à ce qu'il passe un bon moment pour compenser l'impression amère de ce dont son amnésie le préserva. Puis seulement, nous retournerons sur Terre.

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Poke something with a stick. || Ft. Spencer [Année 3178]

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